jeudi 25 août 2016

Le visage de Satan de Florent Marotta


Synopsis



Un hurlement. Là, quelque part, qui se répercutait sur les murs poisseux et humides de la pièce. L'endroit ressemblait davantage à une cave avec ses murs bruts et ses parois voûtées. Puis un râle d'agonie s'étouffa, comme si même la mort prenait plaisir à attendre. L'homme pendait comme une vulgaire carcasse de viande accrochée à une esse de boucher. Son visage n'était que souffrance, rictus d'agonie et d'abomination. « Faites que je meure », implora-t-il en silence.






Chronique de Méli




La couverture est très jolie et vraiment représentative de l'histoire.

Quand nous commençons ce roman, nous sommes tout de suite pris au cœur d'une torture sans nom. Ça nous glace le sang et nous nous disons que nous allons avoir à faire à un thriller vraiment gore, pour les amateurs de ce genre, c'est vraiment ce qu'il y a de mieux.
Mais, le côté gore retombe comme un soufflé et là, nous sommes vraiment frustrés.
Nous rencontrons de nombreux personnages, mais surtout, le personnage principal Gino. Rapidement, il nous fait rire et nous trouvons là, quelqu'un de totalement décalé, ce qui rafraîchit un peu cette histoire.
On tombe vite aussi, dans une poursuite avec la police. Là, nous nous rendons compte que ce roman tire plus vers le thriller-polar. C'est un peu déstabilisant à vrai dire, car, à cause du début du livre, nous avions eu une impression de gore qui n'a pas été poursuivie et c'est vraiment dommage.
Les personnages ont tous leur petit caractère bien distinct les uns des autres, ce qui est loin d'être ennuyeux.
Nous faisons aussi la connaissance de Morgane qui vient ajouter un peu de douceur à cette enquête difficile. Par moment, nous la trouvons un peu trop calme justement et surtout, trop «  Pas de violence tout va bien dans le meilleur des mondes  !  ». Quand elle a ces périodes-là dans le roman, nous avons juste envie de la prendre par les épaules et lui montrer que quand rien ne va, il faut user de la force.
L'intrigue est très bien ficelée. On arrive à se demander si nous faisons bonne route ou non dans cette histoire et c'est vraiment intéressant de nous laisser prendre dans le flot de l'action.
Quelques endroits manquent cruellement de suspense, car nous arrivons aisément à savoir qui est dans le coup. Ça nous attriste de deviner un peu trop rapidement, mais nous passons facilement au- dessus de tout ça en nous laissant happer par ce thriller.
Arrivés aux trois quart, nous sommes pris dans un engrenage qui ne nous laisse aucun répit. Tout part à cent à l'heure et nous n'avons pas envie de nous arrêter avant la fin.
De nombreux moments angoissants viennent nous exploser au visage et nous nous demandons jusqu'où tout cela va aller.
Quand nous arrivons à la fin, nous sommes heureux de voir un tel dénouement. Nous sommes justes un peu tristes de devoir quitter nos deux personnages principaux, car ils sont vraiment un atout majeur dans ce roman.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Je suis un poil déçue de voir que le côté gore de l'histoire ne soit pas plus présent. J'ai trouvé dommage également que certains personnages soient trop prévisibles.
Hormis ces points négatifs, j'ai beaucoup aimé l'intrigue et les personnages.
C'est un sympathique thriller !


Une note  ?



3,5/5


Je tiens à remercier les Éditions Taurnada pour m'avoir permis de lire ce roman.


Nombre de pages  : 384

ISBN  : 978-2-37258-015-1

Tarifs  : 11€99 au format papier
             5€99 au format numérique

Éditeur  : Éditions Taurnada



mardi 23 août 2016

Les aventures de Sherona tome 1 Voyage au pays des morts de Fred Marty


Synopsis



Un vieux qui vient, dans une taverne, proposer un job fabuleux...Je savais que c'était un piège à cons, mais on ne m'écoute jamais.

Bon d'accord, j'en avais besoin de cet or. Un besoin urgent et légèrement vital, oserais-je dire.

Et maintenant, me voilà sur les routes à jouer les nounous pour des nobliaux qui se chamaillent et des pèlerins qui partent à l'abattoir en chantant.

Ah tiens, démons droits devant ! Ne quittez pas, je reviens. J'espère...




Chronique de Méli



La couverture est jolie et retrace parfaitement ce roman ainsi que les personnages qui le comportent.

Quand nous commençons cette histoire, nous rentrons facilement dedans grâce à l'écriture simple et fluide de l'auteur.
Nous apprécions rapidement le personnage principal, Sherona qui a un caractère fort et de ce fait, est très drôle.
Nous venons à rencontrer plusieurs autres personnages qui ont tous leur petit caractère, mais totalement différents les uns des autres. Il y en a qui sont drôles, attachants. Tandis que d'autres sont plus fatigants.
Nous trouvons le début un peu long quand il s'agit de réunir tous les personnages et c'est bien dommage. Nous voyons les pages se tourner et l'histoire un peu stagner. Nous aurions voulu que ce passage soit plus court pour pouvoir apprécier plus cette lecture.
Par la suite, nous sommes pris dans une quête, qui ressemble un peu au Donjon de Naheulbeuk. On y pense dès que nous voyons tous les personnages qui sont dans l'histoire et qui sont totalement déjantés.
Nous avons comme une impression de déjà-vu malheureusement quand nous connaissons Le donjon de Naheulbeuk et celle-ci va traîner tout au long de l'histoire.
Quand nous arrivons à la fin, nous ne sommes pas vraiment surpris par tout ce qu'il s'est déroulé.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Bien que j'aie eu cette impression de déjà lu, j'ai bien aimé cette histoire.
Mais comme je dis, c'est malheureusement sans grande surprise pour moi.
Donc un peu déçue sur ce point.


Une note  ?



2,5/5


Je tiens à remercier Fred Marty pour m'avoir permis de lire ce roman.


Nombre de pages  : 236

ISBN  : 979-10-94051-02-3

Tarifs  : 13€26 au format papier
             3€99 au format numérique

Éditeur  : Fred Marty



lundi 22 août 2016

Y'a comme un lézard de Kathy Dorl


Synopsis



Mila, jeune femme surdouée et dotée de compétences hors du commun, travaille pour l’Agence Spatiale Européenne. Ses passions : la protection animale et la défense de l’environnement. Sa faiblesse : son isolement social provoquant sa perte de contrôle sur les événements.

Mila, Faustine, « Boss », Hadrian et Maxime sont les attachants héros de « Y’a comme un lézard », le sixième livre de Kathy Dorl – avec la participation de Marc Escayrol –, qui brasse de nombreux sujets chauds bouillants sans se donner de grands airs. Entre secrets, trahisons, obstacles, une épreuve, plus terrible encore, s’annonce.

Des rires aux larmes, « Y’a comme un lézard » est un roman où notre monde est présenté avec humour, une pointe de fantastique, mais surtout beaucoup de tendresse… pour la joie de lire.


Chronique de Méli



La couverture est originale et représente parfaitement le contenu de ce roman.

Dès le début de cette histoire, nous nous trouvons en compagnie de Mila, notre jeune héroïne. Nous la trouvons assez spéciale et nous nous demandons ce qu'elle est exactement.
Très rapidement, nous sommes un peu fatigués de voir les termes scientifiques. Nous avons beaucoup de mal avec tout ça, surtout qu'il y en a beaucoup de trop et nous ne trouvons pas cela indispensable pour comprendre l'histoire.
Nous trouvons que pour un début d'histoire, c'est très long et un peu ennuyeux. Les actions ne sont pas très présentes et nous espérons que la suite sera un peu plus intéressante. C'est franchement dommage, car les personnages eux sont intéressants. Faustine nous tape franchement sur les nerfs. C'est un personnage vraiment vicieux et égoïste. Elle est sans cœur et n'hésite pas à faire du mal à tout son entourage.
Quand nous arrivons au trois quart de l'histoire, seulement là ça devient intéressant et nous comprenons enfin certaines choses. Nous avons droit à de l'action et nous apprenons à apprécier certains personnages.
Nous voyons qui ils sont vraiment et nous sommes un peu sur les fesses.
L'auteure nous fait voir ce que notre planète devient au travers de son écrit et surtout, elle n’hésite pas à mettre en avant tout ce que les politiciens osent nous promettre alors qu'au final, ce ne sont que de nombreux mensonges.
Dans son roman, elle n'hésite pas à dire que la Terre va mal et qu'il faut penser à changer les choses sans avoir de paroles en l'air.
Quand nous arrivons à la fin, nous avons mal au cœur. Nous sentons que la fin est proche et que rien  ne peut redresser l'histoire ni la vie.
C'est une histoire vraiment intéressante dans le fond, mais malheureusement, les termes scientifiques ont eu raison de cette lecture.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Trop de longueurs dès le départ. Des personnages plutôt intéressants et une histoire prenante, mais la première chose que je retiens est la première impression que j'ai eue pour les trois-quarts du roman.
Malheureusement pour moi, c'est un avis mitigé que j'ai eu pour ce roman.


Une note  ?



2,5/5


Je tiens à remercier Kathy Dorl pour m'avoir permis de lire ce roman.


Nombre de pages  : 212

ISBN  : 978-2-37011-470-9

Tarifs  : 14€45 au format papier
             4€49 au format numérique

Éditeur  : Éditions Hélène Jacob



jeudi 11 août 2016

La danse des vivants d'Antoine Rault


Synopsis



Août 1918. Un jeune officier français amnésique est soumis à un violent traitement d’électrochocs. Fils d’un banquier parisien, normalien, Charles Hirscheim parle aussi bien le français que l’allemand. Tout cela il l’ignore, jusqu’à son propre nom. Son père a choisi délibérément de renvoyer à l’anonymat cet enfant adultérin qu’il hait. Mais le jeune homme intéresse au plus haut point le Deuxième Bureau qui l’infiltre dans l’armée allemande en le faisant passer pour un autre. Prenant la fausse identité de Gustav, officier évadé revenu à Berlin pour continuer le combat, Charles finit par être démasqué et retourné par les services secrets allemands.



Chronique de Méli



La couverture est très représentative de l'époque dans laquelle se déroule l'histoire.

Quand nous commençons ce roman, nous sommes tout de suite plongés dans l'histoire auprès de Charles Hirsheim. Nous prenons immédiatement le personnage principal sous notre aile. Nous comprenons rapidement dans quelle situation il se trouve. Nous avons mal au cœur pour lui et nous nous posons des questions quant à savoir comment nous réagirions si nous venions à perdre la mémoire.
L'histoire est vraiment bien installée et l'environnement est vraiment exceptionnel. L'auteur détaille à merveille tous les endroits sans que ce soit pompeux et fatiguant pour la lecture. Au contraire, nous avons encore plus envie d'en savoir plus et de connaître la suite rapidement. Nous faisons un bon dans la Première Guerre mondiale, que nous n'avons pas connus, et c'est une très belle source d'informations pour en savoir un peu plus sur cette partie d'histoire que nous connaissons très peu au-delà de nos livres d'école. Grâce à l'auteur, c'est comme si nous y étions et nous suivons les protagonistes dans les tranchées, c'est vraiment incroyable de voir ce qu'ils vivaient et dans quelles conditions ils se battaient. Nous avons un pincement au cœur quand nous voyons que les personnes les plus angoissées sont les familles qui elles, ne font pas la guerre et attendent des nouvelles de leurs progénitures parties combattre au front.
Nous faisons face aussi aux maladies de cette époque, où nous n'avions pas les mêmes moyens qu’aujourd’hui ni la même hygiène.
Nous avons de l'intrigue qui est vraiment bien dispatchée tout au long du roman. Nous nous posons plusieurs questions quant au devenir de Charles. Va-t-il s'en sortir  ? Va-t-il retrouver la mémoire ?... Nous émettons beaucoup d'hypothèses sur son avenir et imaginons plusieurs suites possibles.
En cette période de l'histoire, il fallait toujours se méfier de toutes les personnes qui nous entouraient et là, une fois de plus, l'auteur à bien intégré cette partie de l'histoire dans son roman.
Ce roman ne manque de rien et nous transporte aisément dans la Première Guerre mondiale.
Le personnage principal nous stupéfie. Il est vraiment intéressant et ne nous laisse pas une seconde de répit. Il a un caractère très fort. Pas au niveau de l'agressivité, ni, ne réplique méchamment, non, loin de là, à ce niveau, c'est une crème. Mais c'est surtout qu'il sait cacher tout ce qu'il ressent. Ses souvenirs... Et il sait aussi très bien mener le trouble dans l'esprit des autres. Il sait parfaitement tout cacher et ne laisse rien transparaître.
Quand nous arrivons vers la fin, nous sentons notre angoisse monter. Nous craignons pour la vie de Charles, mais aussi, nous nous demandons comment tout cela va bien pouvoir se terminer.
Là, nous retrouvons assez vite le sourire même si nous n'avions jamais imaginé une telle fin. Dans un sens, nous sommes heureux et dans l'autre, nous avons mal au cœur.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Ce fut une très belle découverte. Moi qui, habituellement, ne suis pas très calée en histoire, j'ai totalement adhéré à ce roman. J'ai encore plus pris plaisir à lire ce roman que de lire nos bons vieux livres d'école qui étaient assez fatigants. J'ai aimé pouvoir me retrouver dans la peau d'un guerrier et pouvoir comprendre ce qu'ils enduraient pendant la guerre.
C'est un très beau roman historique que je vous recommande.


Une note  ?



4,5/5


Je tiens à remercier les Éditions Albin Michel ainsi que Babelio pour m'avoir permis de lire ce très beau roman historique.


Nombre de pages  : 496

ISBN  : 978-2-226-32878-6

Tarif  : 22€ au format papier

Éditeur  : Éditions Albin Michel


 

lundi 8 août 2016

Un peu, jamais, à la folie d'Adi Alsaid


Synopsis



Dave et Julia sont meilleurs amis depuis toujours. Et depuis toujours, Dave est secrètement amoureux de Julia. La veille de leur entrée au lycée, ils se font une promesse : ne pas succomber aux clichés de l’adolescence et du premier-amour-pour-toujours. Ils ont élaboré une liste de choses à éviter pour ne pas faire comme tout le monde et entrer dans le moule : ne pas aller aux fêtes, ne pas se teindre les cheveux, ne pas sortir avec un prof, ne pas sortir avec son meilleur ami… Dix points que Dave et Julia parviennent à respecter tout au long du lycée. Lorsque l’heure du départ à l’université approche, ils décident de renverser la tendance et de réaliser tout ce qu’ils se sont interdits jusque-là. Tout se passe comme ils le souhaitent jusqu’à ce que Dave se mette à sortir avec une autre fille. Julia réalise alors qu’elle est jalouse. Dave est fou de joie d’avoir enfin ce qu’il a tant espéré. Lui et Julia s’embrassent et passent la nuit ensemble. Sur le coup, tout semble parfait, mais très vite Dave comprend que c’est en fait Gretchen qu’il aime…




Chronique de Méli



La couverture est simple, mais les couleurs sont vraiment bien choisies et donnent envie au lecteur de lire ce roman.

Dès le départ, nous sommes implantés au cœur de ce roman auprès de nos deux personnages principaux. Le premier est Dave. Jeune homme au grand cœur, bien élevé et vraiment intéressant. Ensuite, nous avons Julia, une fille un peu extravertie qui n'aime être qu'en compagnie de ses proches. Cette jeune fille n'aime pas trop les personnes extérieures et aime mener sa petite vie bien rangée.
Ce qu'on apprécie beaucoup dans ce roman, c'est que l'auteur parle facilement de parents homosexuels et quand nous lisons la vie de Julia, nous nous rendons compte qu'elle le vit très bien et qu'elle aime ses parents. Nous comprenons aussi que sa mère biologique n'est pas tendre et s'en fout pas mal d'elle, ça nous fait mal au cœur.
Quand nous voyons la vie de Dave, nous sentons qu'il n'a pas forcément eu une vie facile, mais il s'en sort plutôt bien. Il ne se laisse pas abattre et va de l'avant.
Par la suite, nous suivons la vie de ces jeunes lycéens qui vont enfin terminer leurs classes et vont partir dans différentes universités.
Nous sommes pris au cœur de leur amitié. Nous les trouvons totalement décalés et drôles. Parfois, nous trouvons Julia un peu immature, mais en même temps elle est encore jeune et ça se comprend.
Nous prenons plaisir de voir leurs chamailleries, leurs âneries, leurs folles aventures. Ce qui nous fait encore plus rire, c'est de voir qu'ils poussent toujours leurs bêtises jusqu'au bout. Certains de leurs comportements sont un peu déplacés, mais dans un sens ça nous fait bien rire. En lisant ce roman, nous avons vraiment l'impression de retomber dans nos moments d'adolescence.
Quand nous voyons les sentiments pointer le bout de leurs nez, nous sentons que quelque chose ne va pas se passer comme ça le devrait. En même temps ça serait trop simple. Nous avons mal au cœur de voir que tous les sentiments sont près à éclater, mais la pudeur et la peur priment sur tout le reste et ça fait des dégâts.
Plusieurs fois, nos sentiments à nous font le yo-yo. Nous sommes heureux à certains moments et puis tout à coup, l'auteur décide de tout changer et là nous prenons une grosse claque et en venons à être tristes pour certains personnages.
Dans les dernières pages, nous avons vraiment mal au cœur pour un personnage en particulier et nous avons envie que ça aille mieux pour lui.
Nous retrouvons un peu le sourire quand nous voyons ce qu'il pourrait se passer pour lui et nous aimerions connaître la suite.
Quand nous arrivons aux dernières phrases, nous sommes heureux de voir ce qu'il se passe et nous avons vraiment envie de connaître une suite à ce roman.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



C'est pour moi un joli roman à quelques doigts d'être un coup de cœur.
J'ai adoré les personnages avec leurs caractères bien distincts les uns des autres. J'aimerais vraiment savoir ce qu'il advient d'eux dans un second roman, car je reste un peu sur ma faim.


Une note  ?



4.5/5


Je tiens à remercier les Éditions Hachette pour m'avoir permis de lire ce joli roman.


Nombre de pages  : 336

ISBN  : 978-2-01-393144-1

Tarif  : 17€ au format papier

Éditeur  : Éditions Hachette



mardi 26 juillet 2016

Seulement si tu en as envie... de Bruno Combes


Synopsis



Il l’attend depuis toujours...elle ne l’a pas vraiment oublié !
Ils se sont connus à seize ans, sur les bancs du lycée d’Arcachon, puis chacun a fait sa vie de son côté.
Camille est devenue une brillante avocate parisienne, Stephen vit de sa passion des livres entre Londres et Paris. Ils n’auraient jamais dû se revoir, mais le hasard en a décidé autrement.
Les souvenirs s’entrechoquent, laissant apparaître les failles de l’attente et du désir.
Leur histoire aurait pu être banale, jusqu’à ce que Camille découvre les pages blanches du « manuscrit inachevé ».



Chronique de Méli



La couverture est vraiment belle et retrace à merveille l'histoire de ce roman.

Dès que nous commençons ce livre, nous sommes tout de suite pris au cœur de la vie de Camille. Nous la trouvons très attachante dès les premières phrases et nous la suivons avec attention. Quand nous voyons sa vie, nous sommes tristes pour elle et nous comprenons tout son désarroi.
Nous rencontrons aussi Richard, Vanessa et Lucas et nous comprenons quel genre de famille elle a et surtout comment ils fonctionnent.
Quand nous faisons la connaissance de sa belle-famille, là c'est l'apothéose. Même quelqu'un de très calme n'arriverait pas à les supporter. Nous les trouvons très pédants, hautains et vraiment énervants. Ce sont les personnages que nous détestons le plus dans cette histoire et nous comprenons ce que Camille ressent pour eux.
Par la suite, nous faisons la connaissance de Stephen et nous l'adorons directement.
Quand nous comprenons la situation de Camille, nous sentons comme une grande aiguille nous transpercer le cœur. Nous souffrons autant qu'elle souffre et nous n'arrivons pas à comprendre pourquoi elle reste dans ce complexe imbroglio. Mais dans un sens, nous comprenons son angoisse et nous nous mettons à sa place en nous demandant ce que nous nous ferions si nous étions elle.
Quand les choses s'accélèrent, nous avons un sourire qui s'installe totalement sur nos lèvres sans pouvoir en partir une seule seconde. Mais, c'est sans compter sur la torture dans laquelle nous propulse Bruno Combes, l'auteur. Nous sentons toutes nos émotions faire des loopings et c'est franchement perturbant, mais aussi tellement fort... Nous ne pouvons que nous sentir absorbés encore plus dans ce roman et nous voulons savoir jusqu'où l'auteur va nous torturer.
Rapidement, nous sentons le désespoir de notre personnage principal et nous sommes plus tristes que jamais, car c'est comme si nous étions dans la peau de Camille.
Quand nous arrivons à la fin, nous sommes plus bas que terre et nous sommes limite déprimés de voir comment va se terminer cette histoire. Aux dernières lignes, nous sentons nos larmes monter au fur et à mesure jusqu'à ce qu'elles s'écoulent sur nos joues jusqu'au point final.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Quelle torture cette histoire, mais qu'est-ce qu'elle est belle  !
J'ai eu mal au cœur tout au long de ce roman et mes larmes ont coulé. C'est rare qu'un roman me touche à ce point, mais là, j'ai été transpercé de part en part par toutes mes émotions et je peux dire que j'ai été submergée par celles-ci.
C'est un roman très poétique et romantique qui nous fait sentir tout chose. Une fois que nous avons terminé ce livre, nous n'avons qu'une envie, de lire un autre roman de cet auteur, car il est juste magnifique  !



Une note  ?



5/5


Je tiens à remercier les Éditions Michel-Lafon pour m'avoir permis de lire ce fabuleux roman.


Nombre de pages  : 281

ISBN  : 978-2-7499-3035-0

Tarif  : 17€95 au format papier

Éditeur  : Éditions Michel-Lafon



lundi 25 juillet 2016

Il était un rêve de Liz Braswell


Synopsis



Aurore a été adoptée par Maléfique après son abandon par ses parents. Elle vit dans le château de celle-ci, couvert de ronces, dans l’ignorance totale du monde extérieur. Un jour, un troubadour lui donne la plume d’un oiseau bleu, prouvant qu’il existe d’autres êtres vivants. Aurore doute, s’enfuit, découvre le monde, rencontre le prince Philip qui lui raconte leur histoire.








Chronique de Méli



La couverture est vraiment jolie et donne au lecteur l'envie d'ouvrir rapidement ce livre.

Au commencement de ce roman, nous sommes embarqués dans un conte que nous connaissons plutôt bien puisqu'il s'agit de La belle au bois dormant. Rapidement, on a peur que ça se ressemble vraiment, mais justement, c'est par cette curiosité aussi que nous le lisons.
Ce qui est assez choquant, c'est que l'auteure fasse passer Aurore pour une écervelée, nunuche et naïve. Dans un sens, ça pourrait être drôle, mais là, c'est de mauvais goût.
Nous faisons la connaissance de Maléfique (même si nous la connaissons déjà) et au premier abord, elle ne paraît pas si maléfique que ça.
Certaines choses sont assez prévisibles, des moments longuets et les personnages principaux sont de moins en moins intéressants, justement à cause du fait que l'auteure ne les fasse pas passer pour des personnages normaux avec toute leur tête. C'est franchement dommage.
Ce qu'on apprécie, c'est que les actions ne manquent pas, mais tout est quasiment prévisible et ça commence à peser sur la lecture que nous trouvons de moins en moins intéressante. Nous allons tout de même au bout de cette histoire, car nous voulons vraiment savoir comment tout ça va se terminer.
Quand nous arrivons vers la fin, nous sommes vraiment tristes de voir certains personnages disparaître et naturellement, Aurore est plus potiche que jamais avec un caractère de cochon qui n'est pas pour nous plaire.
Cette fin n'est vraiment pas intéressante, nous aurions voulu que ça se termine totalement différemment, mais là, c'est une véritable déception.



Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Au début, j'aimais bien me retrouver auprès d'Aurore dans des lieux vraiment bien détaillés, mais très vite j'ai déchanté. J'ai eu l'impression que l'auteure s'est passé les nerfs sur cette histoire et c'est vraiment décevant.
En bref, je n'ai pas apprécié cette lecture.


Une note  ?



0,5/5


Je tiens à remercier les Éditions Hachette pour m'avoir permis de lire ce roman.


Nombre de pages  : 272

ISBN  : 978-2-01-220577-2,

Tarif  : 15€90 au format papier

Éditeur  : Éditions Hachette